L’édito du Maire

(Edito juin 2020)

Chères Brétignolaises, chers Brétignolais,
J’ai souhaité, dès que cela a été possible, relancer Paroles, même si après plusieurs mois de confinement et de déconfinement progressif, ce numéro est naturellement un peu particulier.
Quand le confinement a commencé nous ne savions ni sa durée, ni ce qu’il impliquait, ni même vraiment comment se prémunir utilement contre le risque de contagion. À chaque étape, des règles nouvelles étaient nécessaires, des initiatives nouvelles ont émergé.
À l’issue de cette période si particulière, deux choses notamment permettent de se réjouir.

D’abord, parce que dans l’ensemble nous avons été disciplinés et que cette discipline du confinement a payé. Bien sûr, tout n’a pas été parfait, à Brétigny comme ailleurs. Bien sûr, rien n’est définitivement gagné mais au moment d’écrire ces lignes, la France connaît, grâce à la prudence de chacun, une décrue de l’épidémie, que l’on peut espérer durable.
Nous attendons encore les chiffres officiels de l’ARS, mais il semble qu’à Brétigny et plus généralement en Essonne nous ayons même été moins touchés qu’ailleurs en Île-de-France.
Les cas sont toujours de trop, le virus a été une épreuve pour tous ceux qui en souffert ; mais nous pouvons collectivement nous réjouir de cela.

Ensuite, parce que, collectivement, Brétigny, les Brétignolais, tous ceux qui font vivre notre commune ont été formidables.
Il faut donc féliciter et remercier toutes celles et ceux qui, au cours de ces presque deux mois de confinement, ont permis de faire en sorte que les choses se passent le mieux possible.
Soignants qui ont été en première ligne, agents municipaux, élus confrontés aux difficultés d’inventer une nouvelle façon d’organiser la vie collective au moment du confinement et lors des deux étapes du déconfinement progressif ; enseignants qui ont assuré la continuité pédagogique, avant de rouvrir progressivement les écoles ; forces de sécurité et de secours ; agents publics ; commerçants et entreprises privées, qui ont fait leur travail et même plus dans des circonstances difficiles. Bénévoles ou associations ; simple citoyen attentif à ses voisins ; bien des actions et bien des initiatives ont permis ici ou là d’apporter un peu de soutien, un peu de réconfort, un peu de chaleur.

 

Dans une période d’inquiétude légitime, chacun a pu ressentir combien la commune reste le lieu privilégié des solidarités, des attentions, des rapprochements. Alors que nous étions souvent séparés physiquement, l’attention aux autres, le souci des autres a dominé. Tout cela était utile. Tout cela était important.

Merci enfin à toutes celles et ceux qui ont simplement, tranquillement, respecté les règles malgré les contraintes et les difficultés. C’est cela aussi qui fait la force d’une commune, la capacité de chacun à faire un effort individuel pour le bien de tous.

À toutes et tous, ce numéro de Paroles veut rendre hommage.

Le Maire
Nicolas Méary

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