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Réunions de quartier

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Réunion publique du 16 octobre 2013 - Quartier sud-est

La réunion de quartier a eu lieu en présence de Bernard DECAUX, maire de Brétigny ; Michel PARROT, adjoint au commerce, à l’artisanat, aux travaux et à l’environnement ; Jeannette LHUILLIER, adjointe à la vie associative et aux sports.

Présentation par Bernard Decaux des grands dossiers de la Ville

Le Maire a pris la parole pour évoquer quelques grands dossiers de la ville

  • Les centres de Loisirs Saint Pierre et l’Orme Fourmi : la reconstruction de Saint Pierre et la requalification de l’Orme Fourmi suivent respectivement leurs cours. Pendant la reconstruction de Saint Pierre, les enfants sont accueillis à l’école Aimé Césaire.
  • La base aérienne : en ce qui concerne l’avenir de la base aérienne, le choix premier qui a été fait est celui des emplois avec l’Institut de Recherche Biomédicale des Armées et l’INRA qui ont des développements potentiels. Toute la recherche des trois armées est regroupée à Brétigny, la synergie entre l’IRBA et l’Institut National de Recherche Agronomique est en train de s’opérer et c’est une très bonne nouvelle pour le territoire sur un plan économique. La première ZAE (zone d’activités économiques) se fera sur Brétigny dès 2015 et les premiers laboratoires devraient voir le jour à ce moment là.
  • Clause Bois-Badeau : le calendrier se déroule comme nous l’avions prévu. La Maison des Sorbiers, l’école Aimé Césaire, le Simply Market sont opérationnels. Le Parc de 7 hectares va être inauguré le 14 décembre. Le Conseil Général a investi ses 3 000 m2 dans l’immeuble des machines. 600 logements ont été livrés depuis deux ans et on monte doucement sur les logements en accession comme c’était prévu. Fin 2015, il y aura l’installation de la maison de santé pluridisciplinaire et du centre de santé bucco-dentaire ainsi que la résidence Seniors.
  • Sur le quartier sud-est, on peut noter la rénovation de l’école Jean Moulin avec une meilleure isolation thermique afin de dépenser moins d’énergie et redonner à cette école une architecture modernisée. En ce qui concerne la voirie et les trottoirs, les travaux sont en cours.

Les interventions et les questions des Brétignolais et les réponses des élus

Les conséquences de l’orage du 19 juin et les problèmes d’évacuation d’eau rue du Dauphiné quand il y a de fortes pluies.

Il y a eu reconnaissance effective, par l’Etat, du statut de catastrophe naturelle pour l’orage du 19 juin. Les Brétignolais concernés ont été invités à déposer toutes les pièces auprès de leurs assureurs afin de pouvoir se faire rembourser des travaux liés aux dégâts. Les assurances ont des moyens techniques et financiers adaptés pour assister les victimes, c’est donc vers elles qu’il faut se tourner.

En ce qui concerne la mauvaise évacuation des eaux : entre le boulevard de France et l’avenue de la Commune de Paris, il existe un point bas. Une réunion a été organisée en mairie le 25 juin dernier pour donner les explications nécessaires. Suite à cette réunion, la Ville et la Communauté d’agglomération se sont engagées à suivre ce dossier pour pouvoir résoudre enfin ce problème récurrent. La pluie du 19 juin a duré une demi-heure et il est tombé 40 ml d’eau. La crue centennale c’est 90 ml d’eau en une heure. C’est donc un phénomène très rare. Le Préfet de l’Essonne va lancer une enquête publique pour mieux se prémunir des crues, en définissant un périmètre d’exposition au risque inondation pour une crue centennale

La circulation rue Jean Rongière, la question de l’enfouissement des réseaux et le problème du stationnement en général.

Différents aménagements ont été mis en place autour de la question de la circulation rue Jean Rongière. C’est une rue de transit entre les différents quartiers de la ville, donc avec un flux de circulation assez soutenu à certains moments de la journée. Un comptage est en cours de réalisation. Le sens unique n’est pas une bonne réponse pour la rue Jean Rongière : une simulation a été faite sur ce point et n’a pas répondu aux attentes. En tout état de cause, dans un sens unique, les automobilistes ont tendance à accélérer.

Les travaux d’enfouissement sont à venir, dans les prochaines années.

Sur la question du stationnement, il est précisé que chaque emplacement a été étudié au cas par cas. Il est effectivement regrettable que les voitures se garent n’importe où et en particulier sur les trottoirs. La police municipale passe dans ce secteur comme elle passe ailleurs dans Brétigny mais il y a au total 80 kilomètres de voirie à Brétigny.

Ces abus de stationnement sont dus à l’augmentation du nombre de voitures par famille mais surtout au manque de civisme grandissant des automobilistes.

Des gens du voyage se sont installés par deux fois sur le quartier de Maison Neuve. Combien cela a-t-il couté à la commune ?

A part l’énergie dépensée par les élus pour régler au plus vite et au mieux la situation, les deux installations illégales n’ont rien coûté à la Mairie. Malgré les protections, les gens du voyage ont réussi à s’installer. Le propriétaire concerné a porté plainte. Sur la deuxième installation, les commerçants ont leur part de responsabilité puisque les protections avaient été laissées ouvertes.

Des antennes-relais sont présentes sur le quartier dont l’une qui fait un bruit quasi constant. La commune peut-elle s’opposer à leur installation ?

Les installations des antennes-relais sont aujourd’hui légales. L’autorisation est certes donnée par la Mairie mais elle ne peut pas refuser. La commune s’y est opposée une fois et elle a perdu face au demandeur. En ce qui concerne le bruit émanant de l’une d’entre elles, la Mairie s’engage à en informer l’opérateur afin que celui-ci vérifie qu’il n’y a pas de dysfonctionnement.

Qu’en est-il des problèmes de cambriolages dans notre ville et en particulier dans notre quartier ? Ont-ils augmenté ?

En 2012, sur le secteur sud-est, 23 dépôts de plainte pour cambriolage ont été enregistrés. En 2013, jusqu’au 30 septembre, il y en a eu 10 et un seul pour cet été. Plus largement sur la ville, 138 dépôts ont été enregistrés en 2012 contre 76 en 2013 jusqu’en 30 septembre, ce qui équivaut à une baisse de 30%.

La coopération Police Nationale et Police Municipale semble porter ses fruits tout comme l’Opération «Tranquillité Vacances» à laquelle les Brétignolais font de plus en plus appel.

Les travaux de la gare après la catastrophe ferroviaire du 12 juillet et ceux de la ligne C.

Dès le 29 juillet, la gare était remise en état. Les deux wagons, qui étaient restés en gare pour les besoins de l’enquête, ont été enlevés début octobre. Il reste à refaire l’abri des voyageurs et à remettre en état l’ascenseur pour les personnes handicapées qui a été littéralement soufflé au moment de l’accident.

L’enquête se poursuit et un rapport intermédiaire devrait être réalisé avant Noël. Une réunion a eu lieu à Paris tout début octobre avec les victimes et les familles de victimes : le Maire était présent et souligne la dignité de cette rencontre.

En ce qui concerne la ligne C, l’enquête publique a eu lieu et les études vont se terminer fin 2013. Les travaux sont prévus pendant la période 2016-2018. 230 millions d’euros ont été débloqués pour le pôle Brétigny par l’Etat et la Région afin de rénover totalement les postes d’aiguillages, ce qui permettra d’améliorer la robustesse de toute la partie sud de la ligne C. Deux arrêts supplémentaires sont prévus dans le Val de Marne et vont être expérimentés à partir du service dit « d’hiver ».

Réunion publique du 5 novembre 2013 - Quartier Ouest

La réunion de quartier a eu lieu en présence de Bernard DECAUX, maire de Brétigny ; Michel PARROT, adjoint au commerce, à l’artisanat, aux travaux et à l’environnement.

Présentation par Bernard Decaux des grands dossiers de la Ville

Le Maire a pris la parole pour évoquer quelques grands dossiers de la ville

  • Les centres de Loisirs Saint Pierre et l’Orme Fourmi : la reconstruction de Saint Pierre et la requalification de l’Orme Fourmi suivent respectivement leurs cours. Pendant la reconstruction de Saint Pierre, les enfants sont accueillis à l’école Aimé Césaire.
  • La base aérienne : suite à la décision de l’Etat en 2008, dans le cadre de son plan de réforme des armées, la base aérienne 217 a donc fermé. La Ville de Brétigny a beaucoup travaillé avec ses nombreux partenaires pour parvenir au contrat de redynamisation. Le projet consiste en la mise en place d’un pôle de recherche et de technologie avec l’IRBA (Institut de Recherches Biomédicales des Armées) déjà implantée sur le site avec 250 chercheurs (500 à horizon fin 2014 – début 2015) et l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) qui ont des développements potentiels. Toute la recherche des trois armées est regroupée à Brétigny. La synergie avec l’INRA est en train de s’opérer et c’est une très bonne nouvelle pour le territoire sur un plan économique. La première ZAE (zone d’activités économiques) se fera sur Brétigny dès 2015 et les premiers laboratoires devraient voir le jour à ce moment là.
  • Clause Bois-Badeau : le calendrier se déroule comme nous l’avions prévu. La Maison des Sorbiers avec son service développement durable / Agenda 21 de la Ville, l’école Aimé Césaire, le Simply Market sont opérationnels. Le Parc de 7 hectares va être inauguré le 14 décembre. Le Conseil Général a investi ses 3 000 m2, dans l’immeuble des machines, avec notamment la PMI. 600 logements ont été livrés depuis deux ans et on monte doucement sur les logements en accession comme c’était prévu. Fin 2015, il y aura l’installation de la Maison de santé pluridisciplinaire et du Centre de santé bucco-dentaire ainsi que la résidence Seniors.
  • Sur le quartier Ouest, on s’est attaché, comme on s’y était engagé, à mettre à niveau voiries et trottoirs. On attend que les travaux sur Clause Bois-Badeau soient plus avancés avant de réaliser des aménagements adaptés pour la Mare aux pigeons.

Les interventions et les questions des Brétignolais et les réponses des élus

Les trottoirs peu sécurisants du Chemin des Joncs Marins et de la rue des Prés d’Aulnay.

Normalement, il n’est pas prévu de trottoirs sur ces chemins puisqu’il s’agit de zones en principe non constructibles. Cependant, ici et là, sont apparues des constructions illégales qui, avec le temps, sont devenues légales. La Municipalité a donc fini par améliorer la voirie pour les habitants.

Il existe une butte de terre Chemin des Joncs Marins, pourquoi ne l’enlève-t-on pas ?

Il est vrai que ces buttes de terre, appelées aussi des « Merlons », ne facilitent pas forcément le stationnement. Mais si on maintient ces buttes, c’est pour éviter le dépôt sauvage d’ordures en tous genres. Il nous arrive de prendre une entreprise privée pour enlever ces déchets et cela a un coût. La seule réponse que l’on ait trouvée pour l’instant ce sont ces buttes. Il est dommage d’en arriver là, surtout qu’il y a des déchetteries partout. Chaque Brétignolais est à trois kilomètres de l’une d’entre elles. Certains artisans, qui ont tendance aussi à alimenter ces dépôts sauvages, ont le droit aussi de déposer dans les déchetteries s’ils sont reconnus comme professionnels. Dans les déchetteries tout est pris sauf l’amiante et les pneus, traités dans les filières spécialisées.

Que peut-on faire pour le fossé qui est bouché depuis l’orage du 19 juin dernier ?

Le schéma d’assainissement n’est pas global et pose donc la question du traitement des eaux pluviales. Il existe effectivement des tuyaux mais qui ne vont nulle part. La Mairie essaie au mieux de surveiller ce qui se passe derrière certaines clôtures quand il y a des constructions mais sa marge de manœuvre est étroite : elle peut faire un PV destiné au procureur mais trop souvent il ne se passe rien pendant plusieurs années. La mairie peut refuser certains branchements mais avec le risque de se faire condamner ! La ligne de conduite qu’elle s’est fixée est de faire respecter les règles d’urbanisme et celles de la République.

En ce qui concerne l’entretien des fossés, il est rappelé que la compétence de l’assainissement et des eaux relève depuis 2009 de la Communauté d’Agglomération du Val d’Orge. C’est donc elle qui doit faire l’entretien mais les moyens financiers ne sont pas extensibles à l’infini et malgré nos relances le dossier traine un peu même si l’orage du 19 juin a permis de le réactiver. De son côté, la Mairie ne peut pas employer des agents communaux pour des compétences qui relèvent de la Communauté d’Agglomération.

Il y a trop de camions de plus de 3,5 tonnes qui passent rue des Joncs Marins.

On peut effectivement se demander ce qu’ils font là. Les GPS sont certainement responsables de ces mauvaises orientations géographiques. Des panneaux ont été mis aux entrées de Brétigny pour l’interdiction de circulation des ces poids lourds. Cela ne semble effectivement pas très efficace mais il n’y a pas réellement de solutions techniques alternatives à ce problème.

La population augmente avec le nouveau quartier Clause Bois-Badeau. On peut craindre une augmentation des délits. Est-ce que les effectifs de la police municipale vont suivre cette évolution ?

Les effectifs de la police municipale doivent effectivement répondre à l’augmentation de la population. Deux nouveaux policiers municipaux ont été récemment embauchés. On peut aussi espérer que, de son côté, la police nationale soit renforcée. Ce nouveau quartier ne fait cependant pas augmenter les statistiques de délinquance. On déplore des dégradations sur des voitures dans un garage dont le portail ne fermait plus. Cependant, il n’y a pas eu d’autre dépôt de plainte sur ce quartier. Et, sur l’ensemble du quartier Ouest, on dénombrait 16 cambriolages (dont deux entreprises) en 2012 et 7 pour 2013 (chiffres arrêtés au 30 septembre).

Comment sera la place Garcia Lorca quand elle sera finie ?

Le Parc amène la nature jusqu’à la gare. Cette place sera animée par plusieurs commerces (une boulangerie et une Brasserie vont ouvrir, après l’ouverture récente de la supérette Simply Market). Pour l’instant, elle peut paraitre un peu vide parce que les nombreux arbres qui ont été plantés sont encore jeunes et donc petits.

En ce qui concerne la circulation, la rue Pierre Brossolette sera, à terme, en double sens. Il faut attendre pour cela que les bus puissent se garer sur les emprises ferroviaires et non plus là où ils stationnent actuellement, empêchant toute circulation à double sens. Les démarches entreprises par la ville pour permettre des aménagements évoluent favorablement.

Brétigny a été envahi par les moustiques durant une période de l’été. A quoi est-ce du ?

2013 a été manifestement un été à moustiques jusqu’au 10 juillet parce que particulièrement pluvieux jusqu’à fin juin (il faut une quinzaine de jours de sécheresse pour stopper la prolifération des moustiques). Et Brétigny n’y a pas échappé. Il est vrai que l’on crée des zones humides pour préserver la biodiversité et la Ville ne fait plus aucun traitement avec des produits phytosanitaires nuisibles pour la chaine de l’eau, la santé et l’environnement. Cependant, pour contrer ces invasions de moustiques, la Vallée de l’Orge est traitée dans les secteurs les plus exposés aux moustiques avec un produit bio (le bacille de Thuringe). Cela limite la prolifération.

Réunion publique du 13 novembre 2013 - Quartier Sud-Est

La réunion de quartier a eu lieu en présence de Bernard DECAUX, maire de Brétigny ; Michel PARROT, adjoint au commerce, à l’artisanat, aux travaux et à l’environnement et Serge RICHARD, élu du quartier.

Présentation par Bernard Decaux des grands dossiers de la Ville

Le Maire a pris la parole pour évoquer quelques grands dossiers de la ville

  • Les centres de Loisirs Saint Pierre et l’Orme Fourmi : la reconstruction de Saint Pierre et la requalification de l’Orme Fourmi suivent respectivement leurs cours. Pendant la reconstruction de Saint Pierre, les enfants sont accueillis à l’école Aimé Césaire.
  • La base aérienne : suite à la décision de l’Etat en 2008, dans le cadre de son plan de réforme des armées, la base aérienne 217 a fermé. La Ville de Brétigny a beaucoup travaillé avec ses nombreux partenaires pour parvenir au contrat de redynamisation. Le projet consiste en la mise en place d’un pôle de recherche et de technologie avec l’IRBA (Institut de Recherches Biomédicales des Armées) qui s’implante sur le site avec l’arrivée déjà de 250 chercheurs (500 à horizon fin 2014 – début 2015) et l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) qui ont des développements potentiels importants. Toute la recherche des trois armées est regroupée à Brétigny. La synergie avec l’INRA est en train de s’opérer et c’est une très bonne nouvelle pour le territoire sur un plan économique. La première ZAE (zone d’activités économiques) se fera sur Brétigny dès 2015 et les premiers laboratoires devraient voir le jour à ce moment là. L’objectif principal du contrat de redynamisation est de recréer sur le site de nombreux emplois, dans le domaine de la recherche mais aussi avec des développements technologiques.
  • Clause Bois-Badeau : le calendrier se déroule comme nous l’avions prévu. La Maison des Sorbiers avec son service développement durable / Agenda 21 de la Ville, l’école Aimé Césaire, le Simply Market sont opérationnels. Le Parc de 7 hectares va être inauguré le 14 décembre. Le Conseil Général a investi ses 3 000 m2, dans l’immeuble des machines, avec notamment la PMI. 600 logements ont été livrés depuis deux ans et on monte en puissance sur les logements en accession comme c’était prévu. Fin 2015, il y aura l’installation de la Maison de santé pluridisciplinaire et du Centre de santé bucco-dentaire ainsi que la résidence Seniors.

Il y aura aussi, du côté ouest et dans le cadre du programme Immo-Arcade, une boulangerie, une brasserie et un laboratoire d’analyses médicales, dont l’ouverture est prévue au printemps 2014.

Les interventions et les questions des Brétignolais et les réponses des élus

Les rues Edouard Danaux et du Docteur Babin deviennent impraticables en cas de fortes pluies et il y a des remontées d’égouts dans les sous-sols. Comment peut-on agir sur ces différents désagréments ?

Ce quartier n’est pas un vieux quartier. Il a été fait il y a une quinzaine d’années. Les travaux de voirie se font avec une certaine logique et on essaie donc de prendre en compte l’âge des voiries. De plus, tout ne peut pas se faire en même temps. Il est vrai que les eaux pluviales et les assainissements n’ont pas été traités correctement à l’époque. Tout va être repris dans le cadre de la ZAC Bois-Badeau. D’ici 2015, la voirie sera redressée rue du Bois de Châtres puis ensuite la rue Danaux sera intégralement remaniée avec un parking et un ensemble sportif. L’ensemble de ces travaux est programmé et doit se faire avec logique.

En ce qui concerne plus particulièrement les eaux usées et pluviales, il est rappelé que les financements pour ce type de travaux sont différents : le traitement des eaux usées est financé par les factures d’eau quand celui des eaux pluviales l’est par les impôts. Enfin, ces travaux relèvent de la compétence de la Communauté d’Agglomération.

Il faut aussi que de leurs côtés les installations des riverains soient en conformité afin d’éviter les mélanges eaux usées / eaux de pluie. Sur cette question, la Mairie a demandé à la communauté d’agglomération que ces contrôles soient accélérés.

Une réunion sera très prochainement programmée entre les riverains concernés et les services de l’agglo et de la ville afin d’identifier le plus précisément possible les dysfonctionnements et d’apporter des corrections dans la période intermédiaire.

La vitesse excessive dans le quartier et en particulier rue du Docteur Babin et du Lieutenant Gayot.

Il y a eu dans ce quartier fin des années 1990, un accident mortel qui a marqué, à juste titre, tous les esprits, y compris ceux des élus. Il faut préciser avant toute chose que la rue du Docteur Babin est une départementale et qu’elle relève donc du Conseil Général. La précédente équipe municipale avait mis en place des chicanes qui n’ont pas eu beaucoup d’effet sur la vitesse, certaines voitures passant même par-dessus et atterrissant parfois dans les jardins ! Il n’y a pas d’aménagement de voirie sans discussion au préalable avec les riverains. On a obtenu du Conseil Général, suite à une demande des habitants, un feu déclencheur qui, plus tard, a été retiré, toujours à la demande des habitants. On est obligé d’équilibrer les solutions, de faire des compromis même si parfois ceux-ci ne peuvent pas être satisfaisants pour tout le monde.

La mairie fait le maximum pour ralentir la vitesse de circulation mais reste impuissante face aux incivilités et au non respect des règles de conduite.

Les difficultés d’accès et de circulation autour de la nouvelle place Garcia Lorca

Le carrefour avec le passage piéton est provisoire. La dernière couche de roulement n’a pas encore faite. Tant que l’immeuble sur la place ne sera pas terminé et que la rue de Bois de Châtres « redressée » n’est pas achevée, il y aura encore du provisoire.

Chemin de la Mare aux Pigeons, les inondations sont fréquentes et l’orage du 19 juin a été dévastateur.

Il y a eu reconnaissance effective, par l’Etat, du statut de catastrophe naturelle pour l’orage du 19 juin. Les Brétignolais concernés ont été invités à déposer toutes les pièces auprès de leurs assureurs afin de pouvoir se faire rembourser des travaux liés aux dégâts. Les assurances ont des moyens techniques et financiers adaptés pour assister les victimes, c’est donc vers elles qu’il faut se tourner.

La difficulté de sortir en voiture de l’Allée Marcel Rabjeau sur la rue Babin

La visibilité est effectivement réduite quand on sort de cette résidence pour prendre la rue Babin. Il faut tout à fait possible que la Mairie installe un miroir afin de rendre plus facile la sortie. Il est cependant rappelé que les miroirs ne sont pas une signalisation en soi et qu’ils ne sont pas toujours opérationnels (problème de buée etc.)

Les rats sont toujours nombreux. Quelle est la marge de manœuvre de la Mairie pour agir sur ce problème ?

Cela fait des années que la municipalité s’occupe de cette question dont elle connait parfaitement l’origine et les conséquences. Il a été demandé plusieurs fois à la personne qui est à l’origine de ce problème de faire cesser l’insalubrité dont elle est responsable. La Mairie a demandé que tout soit enlevé pour un coût de 40 000 euros dont 50% ont été réglés par le propriétaire. La mairie a demandé à la préfecture de prendre un arrêté. Actuellement, le dossier est toujours suivi, dans l’attente d’un arrêté préfectoral. Dès qu’il sera pris, il y aura pour la seconde fois une évacuation des immondices par la ville aux frais du propriétaire mais la solvabilité de ce dernier n’est pas garantie.

Les nombreuses difficultés des habitants de la résidence Vilogia.

La Mairie est totalement consciente de toutes les difficultés quotidiennes que rencontrent les habitants de cette résidence (problème de chauffage, d’eau chaude, d’électricité). Tous ces nombreux désordres qui nuisent au bien être des personnes concernées sont liées à la construction par l’entreprise Bouygues. Il y a une responsabilité évidente du constructeur mais aussi du bailleur Vilogia. C’est pour cela que la Mairie a pris la décision de convoquer Bouygues et Vilogia pour mettre à plat l’ensemble des difficultés et obtenir le maximum de réponses de leur part. Un rendez-vous conjoint avec ces deux sociétés est prévu dans les tout prochains jours.

Qu’en est-il de la réforme des rythmes scolaires à Brétigny ?

Il y a eu de nombreuses réunions de concertation avec les différentes parties prenantes avant l’été. Le service scolaire de la Ville travaille en étroite collaboration avec les directeurs d’école, le corps enseignant, les parents d’élèves à ce sujet, à l’occasion des conseils d’école en particulier. Des informations seront données avant les vacances d’été 2014 sur ce dossier. Le Maire précise que la réforme sera mise en place à Brétigny en septembre 2014, en application du décret ministériel.

Le risque de caravanes rue Edouard Danaux.

Pour l’instant il ne se passe rien. La Mairie reste extrêmement vigilante et entamera la procédure qu’il se doit (dépôt de plainte à la police et auprès du procureur) s’il y a lieu.

Est-il envisageable d’avoir un dépose-minute sur le côté Ouest de la gare ?

Jusqu’à maintenant cela n’a pas été possible. On ne peut pas aujourd’hui remonter la rue Pierre Brossolette. Il a fallu faire bouger les choses puisqu’il y avait refus de la part de RFF pour que la Mairie puisse disposer d’une emprise foncière sur le ferroviaire. La ville a obtenu l’organisation d’un comité de pilotage avec le Préfet qui a permis de débloquer la situation. Dans les années qui viennent, on pourra donc mettre la rue Pierre Brossolette en double sens puisque les bus pourront se garer en face de la place Garcia Lorca. Cela permettra donc la mise en œuvre des aménagements qui ne sont pas possibles aujourd’hui.

Qu’en est-il du projet d’aménagement du rond-point Décathlon ?

C’est un dossier qui relève entièrement du Conseil Général. Le schéma technique pour désengorger cet endroit, et surtout le rendre moins dangereux quand on sort de la Francilienne depuis Evry, est prêt. Mais il faut maintenant avoir le financement du Conseil général et celui-ci se compte en millions d’euros.

Réunion publique du 20 novembre 2013 - Quartier nord

La réunion de quartier a eu lieu en présence de Bernard DECAUX, maire de Brétigny ; Michel PARROT, adjoint au commerce, à l’artisanat, aux travaux et à l’environnement, Philippe CAMO, adjoint à la culture et Laurent PETITBON, conseiller municipal.

Présentation par Bernard Decaux des grands dossiers de la Ville

Le Maire a pris la parole pour évoquer quelques grands dossiers de la ville

  • Les centres de Loisirs Saint Pierre et l’Orme Fourmi : la reconstruction de Saint Pierre et la requalification de l’Orme Fourmi suivent respectivement leurs cours. Pendant la reconstruction de Saint Pierre, les enfants sont accueillis à l’école Aimé Césaire.
  • La base aérienne : suite à la décision de l’Etat en 2008, dans le cadre de son plan de réforme des armées, la base aérienne 217 a donc fermé. La Ville de Brétigny a beaucoup travaillé avec ses nombreux partenaires pour parvenir au contrat de redynamisation. Le projet consiste en la mise en place d’un pôle de recherche et de technologie avec l’IRBA (Institut de Recherches Biomédicales des Armées) déjà implantée sur le site avec 250 chercheurs (500 à horizon fin 2014 – début 2015) et l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) qui ont des développements potentiels. Toute la recherche des trois armées est regroupée à Brétigny. La synergie avec l’INRA est en train de s’opérer et c’est une très bonne nouvelle pour le territoire sur un plan économique. La première ZAE (zone d’activités économiques) se fera sur Brétigny dès 2015 et les premiers laboratoires devraient voir le jour à ce moment là.
  • Clause Bois-Badeau : le calendrier se déroule comme nous l’avions prévu. La Maison des Sorbiers avec son service développement durable / Agenda 21 de la Ville, l’école Aimé Césaire, le Simply Market sont opérationnels. Le Parc de 7 hectares va être inauguré le 14 décembre. Le Conseil Général a investi ses 3 000 m2, dans l’immeuble des machines, avec notamment la PMI. 600 logements ont été livrés depuis deux ans et on monte doucement sur les logements en accession comme c’était prévu. Fin 2015, il y aura l’installation de la Maison de santé pluridisciplinaire et du Centre de santé bucco-dentaire ainsi que la résidence Seniors.

Il y aura aussi, du côté ouest et dans le cadre du programme Ouest-Immo Arcade, une boulangerie, une brasserie et un laboratoire d’analyses médicales.

Sur le quartier Nord en particulier : il y a eu remise en état de la voirie et des trottoirs après enfouissement sur la partie nord de la rue Salvador Allende. La partie sud de cette rue sera traitée dès que la Mairie sera propriétaire des châteaux de Rosières et de la Garde Depas. Il faut aussi attendre sur cette partie que ERDF ait fini ses propres travaux puisque le réseau 20 000 volts va être renforcé sur ce secteur. Mais ces travaux vont nécessiter l’ouverture des trottoirs et des chaussées. La Mairie va donc attendre qu’ils soient achevés pour faire ses propres travaux d’enfouissement.

Les interventions et les questions des Brétignolais et les réponses des élus

L’insécurité dans le quartier de La Fontaine est récurrente. Que peut-on faire contre les squats et les trafics ?

On ne peut pas faire passer ce quartier pour Chicago ! La Mairie travaille en étroite collaboration avec la police municipale et nationale. Les dernières statistiques officielles sur le quartier montrent qu’en 2012 il y a eu 22 cambriolages, 15 en 2013 sur la même période. Sur l’ensemble de la ville, entre juin et septembre, les cambriolages ont baissé de 10% par rapport à 2012. Il est rappelé qu’il faut toujours porté plainte quand on est victime d’un cambriolage ou de toute autre délit.

En ce qui concerne les « squats » au pied des immeubles, il ya certes des regroupements qui peuvent entrainer des incivilités mais les personnes, souvent oisives, qui se retrouvent ainsi ne sont pas systématiquement des délinquants.

Dans la semaine du 11 novembre, deux dealers ont été arrêtés à Brétigny. La Mairie et la police sont conscientes que certains trafics existent. Nous demandons à tous les bailleurs de donner à la police les passes pour qu’elle puisse se rendre dans les garages et les caves pour surveiller.

Il est important de souligner qu’il n’y a pas que des choses négatives dans ce quartier. Il y a aussi des choses positives. On peut noter la présence du centre social qui est là pour accompagner les jeunes et les occuper pour éviter toutes formes d’oisiveté. Il y a eu aussi la réouverture H Market.

Enfin, la Mairie est consciente que le bailleur Vilogia doit faire bien des progrès pour être à la hauteur des attentes légitimes des habitants. Un rendez-vous est prévu avec la direction de Vilogia en Mairie afin de rappeler les responsabilités de chacun.

La circulation et le stationnement autour de l’école Louise Michel (rond-point, devant les garages) et le dos d’âne qui ne semble servir à rien au regard de la vitesse excessive des voitures.

Il n’existe pas de solution technique pour empêcher des voitures de se garer sur un rond-point. Une campagne de verbalisation a été déjà été faite et une autre va être demandée à la police municipale. Il est une fois de plus regrettable que les automobilistes se garent n’importe où. Pour éviter le stationnement sur la liaison douce, la seule solution est de mettre des potelets, ce qui est un peu dommage, sans compter le coût que cela entraine (100 euros par potelet).

Le plateau surélevé (dos d’âne) ne peut être plus haut : il y a des normes à respecter et les bus doivent pouvoir continuer à circuler. Ce plateau a été posé à la demande des riverains suite à une réunion sur l’aménagement de cette voie. Voie sur laquelle il y a effectivement pas mal de passages puisqu’elle correspond à l’entrée nord de Brétigny.

[Il est rappelé après une très longue intervention d’un des participants que les réunions de quartier ne sont pas des meetings politiques mais des échanges entre élus et habitants. Ce n’est donc pas le lieu pour exprimer ses opinions partisanes. Cependant, et malgré le départ de cet intervenant, le Maire a tenu à répondre à certains points soulevés de façon polémique lors de cette prise de Parole].

La construction de la mosquée n’a rien coûté à la Mairie. La Ville respecte les lois de la République notamment celle de 1905 qui stipule que les lieux de culte apparus après cette date, comme par exemple l’église Saint-Paul, n’ont pas à être construits ou entretenus par un financement public. L’église Saint-Pierre sort de ce cadre juridique puisqu’elle a été construite bien avant cette loi et qu’elle est donc la propriété de la collectivité publique. La ville y fait d’ailleurs à l’heure actuelle des travaux de consolidation de l’édifice. Enfin, même s’il n’y a eu aucune intervention financière de la Mairie dans la construction de la mosquée il semble en revanche tout à fait légitime que les musulmans puissent disposer d’un lieu de culte.

Par rapport à la catastrophe ferroviaire du 12 juillet et les soit-disant pillages sur les blessés qui auraient eu lieu : on ne peut pas relayer ce qui est tout simplement une rumeur. Ces faits n’ont jamais eu lieu et ces informations sont totalement fausses. Il y a eu uniquement un vol de portable sur un secouriste et le voleur a été interpellé.

Sur le chemin des Pâtures : il a été rénové il y a huit ans et mis à une largeur de 5.50 mètres de voirie afin qu’il ne soit pas incitatif à la circulation des camions.

[Reprise du cours normal des échanges].

Les inondations rue des Cyprès

La vanne du bassin a été réparée. Une nouvelle réunion technique va avoir lieu afin de présenter les futurs travaux aux habitants.

L’entretien du chemin de La Sablière

Ce chemin est communal et, à ce titre, il est entretenu par la commune. En revanche, les pelouses appartiennent à La Sablière et la Ville ne peut pas investir de l’argent public pour entretenir un domaine privé.

Est-ce qu’il est possible d’augmenter la fréquence des bus ?

La gestion des bus relève entièrement de la Communauté d’Agglomération. Les choses ne sont peut-être pas parfaites mais elles se sont pourtant nettement améliorées. Il y a un an, il n’y avait pas de service le dimanche et il s’arrêtait vers 20h30 le soir. Aujourd’hui des services sont assurés en soirée jusqu’aux derniers RER et également le dimanche. La Ville peut bien évidemment faire remonter les attentes et les besoins auprès de la Communauté d’Agglomération. Les lignes de bus appartiennent à des sociétés et les élus locaux se battent contre ces droits patrimoniaux qui datent de la Libération mais c’est long !

Le Parc du Château La Fontaine est dans un piteux état. Que va-t-il devenir ?

Pour ce Parc, nous avons un vrai projet en perspective avec un investissement budgétaire important (clôture, patrimoine arboré).

Qu’en est-il de l’aménagement de la rocade du rond point Décathlon et de l’accès piéton pour accéder au magasin ?

La rocade Centre Essonne prendra naissance non plus au rond-point du Val d’Orge (Decathlon) comme cela avait été envisagé par le passé, mais au rond-point de Rosières à la limite de Saint-Michel. Elle a vocation à desservir notamment le projet Valvert sur la commune du Plessis-Pâté (au sud de la Croix-Blanche) et à désenclaver l’ex Base aérienne 217 au nord. Le plan de financement a été acté dans le Contrat de Redynamisation du Site de Défense : Etat 1 M€, Conseil général 4,5 M€, Agglomération du Val d’Orge 4,5 M€.

Qu’en est-il du projet pour le Château de Rosières ?

Dès que la Ville sera propriétaire de ce château, elle va pouvoir gérer le site. Les choses sont en bonne voie [l’acte a été signé fin novembre]. Cependant, la Ville a conscience de certaines urgences comme par exemple conforter les murs d’enceinte ou encore élaguer des arbres. Ce Château permettra de mettre des salles à disposition des associations et des particuliers dans les toutes prochaines années.

Qu’en est-il de l’alignement du Chemin de la Passerelle ?

Pour que le géomètre puisse travailler sur ce dossier, il faut que l’ensemble des riverains répondent au courrier de la Mairie. Une réunion avait été organisée au préalable. C’est donc un dossier qui suit son cours. Néanmoins il sera utile de relancer très prochainement les riverains n’ayant pas répondu.

Le projet d’arrêt de TGV à Brétigny est-il toujours d’actualité ?

Cet arrêt devait desservir la future ligne POCL. Mais la décision a été prise par le gouvernement, pour des raisons budgétaires, de suspendre tout développement des voies TGV jusqu’en 2025. La ligne POCL fait partie des lignes concernées par cette décision gouvernementale.

Réunion publique du 26 novembre 2013 - Quartier est

La réunion de quartier a eu lieu en présence de Bernard DECAUX, maire de Brétigny ; Michel PARROT, adjoint au commerce, à l’artisanat, aux travaux et à l’environnement, Elisabeth PETIT, adjointe aux solidarités et Bernard LEMAIRE, conseiller municipal.

Présentation par Bernard Decaux des grands dossiers de la Ville

Le Maire a pris la parole pour évoquer quelques grands dossiers de la ville

  • Les centres de Loisirs Saint Pierre et l’Orme Fourmi : la reconstruction de Saint Pierre et la requalification de l’Orme Fourmi suivent respectivement leurs cours. Pendant la reconstruction de Saint Pierre, les enfants sont accueillis à l’école Aimé Césaire.
  • La base aérienne : suite à la décision de l’Etat en 2008, dans le cadre de son plan de réforme des armées, la base aérienne 217 a donc fermé. La Ville de Brétigny a beaucoup travaillé avec ses nombreux partenaires pour parvenir au contrat de redynamisation. Le projet consiste en la mise en place d’un pôle de recherche et de technologie avec l’IRBA (Institut de Recherches Biomédicales des Armées) déjà implantée sur le site avec 250 chercheurs (500 à horizon fin 2014 – début 2015) et l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) qui ont des développements potentiels. Toute la recherche des trois armées est regroupée à Brétigny. La synergie avec l’INRA est en train de s’opérer et c’est une très bonne nouvelle pour le territoire sur un plan économique. La première ZAE (zone d’activités économiques) se fera sur Brétigny dès 2015 et les premiers laboratoires devraient voir le jour à ce moment là.
  • Clause Bois-Badeau : le calendrier se déroule comme nous l’avions prévu. La Maison des Sorbiers avec son service développement durable / Agenda 21 de la Ville, l’école Aimé Césaire, le Simply Market sont opérationnels. Le Parc de 7 hectares va être inauguré le 14 décembre et sera ouvert au public le 19 décembre. Le Conseil Général a investi ses 3 000 m2, dans l’immeuble des machines, avec notamment la PMI. 600 logements ont été livrés depuis deux ans et on monte doucement sur les logements en accession comme c’était prévu. Fin 2015, il y aura l’installation de la Maison de santé pluridisciplinaire et du Centre de santé bucco-dentaire ainsi que la résidence Seniors.

Les interventions et les questions des Brétignolais et les réponses des élus

Que vont devenir l’ensemble des terrains de la base aérienne 217 ?

Le retrait des militaires de la base aérienne aura peu d’incidences sur notre économie qui n’est pas tributaire, à la différence de certaines villes du Nord-Est de la France, de ces derniers. En effet, l’ex BA 217 employait principalement des « célibataires géographiques » qui n’avaient pas leur famille en Ile-de-France et consommaient en intra au sein de la base aérienne. Il est rappelé qu’à Brétigny, il y avait 10 actifs pour 6 emplois il y a 10 ans. Aujourd’hui, il y a 10 actifs pour 11 emplois. Un bon résultat qui constitue une exception au sein de l’agglomération du Val d’Orge. Sur la parcelle Brétignolaise, il y aura 80 hectares consacrés au développement économique et 15 au pôle agricole et bio. Pour les 205 hectares appartenant à la commune de Plessis Pâté, des études sont actuellement en cours pour favoriser le développement de l’emploi au travers d’un projet de dimension a minima régionale. Pour ce grand dossier, il faut une réflexion d’ensemble avec tous les voisins concernés : Bondoufle, le futur stade de rugby, etc. L’Etat et notre communauté d’agglomération réfléchissent ensemble avec les villes aux meilleures solutions.

Comment se développe l’activité commerciale à Brétigny ?

A Maison Neuve, les 8 hectares de terrain restant ont été vendus pour clore l’aménagement de cette ZAC. Il y aura bientôt un Castorama, un pôle d’activités commerciales et culturelles avec un complexe de 10 salles de cinéma qui travaillera en étroite collaboration, et en complémentarité avec le Ciné220 ainsi qu’un pôle restauration et loisirs.

Pour le Centre-ville, grâce à la création de l’éco-quartier, il existe maintenant des commerces des deux côtés de la voie ferrée. Nous nous sommes battus pour que les 45 hectares de friches ne soient pas livrés à des promoteurs qui n’avaient pas de projet d’ensemble et pour lesquels il aurait été bien plus rentable de bâtir plusieurs centaines de pavillons sans aménagement globalement réfléchi. Nous avons voulu développer le quartier ouest avec des logements (en respectant la proportion de 30% de logements sociaux), mais aussi en aménageant des espaces pour des équipements commerciaux (supermarché, boulangerie, pharmacie…) et publics comme La Maison Départementale des Solidarités du Conseil Général, la Maison des Sorbiers siège au sein du service Agenda 21 municipal et écocitoyenneté et le parc de 7 hectares. Pour ce qui est du centre-ville « historique », il ne faut pas croire que nous assistons à une fuite de nos commerces. Il y a 10 ans, Brétigny ne comptait qu’une seule auto-école. Elles sont aujourd’hui cinq. La concurrence est une bonne chose, elle incite les commerçants à être meilleurs.

Concernant le marché couvert, il convient de réaffirmer que son déplacement n’est pas à l’ordre du jour. Celles et ceux qui disent le contraire véhiculent une mauvaise rumeur. Et même si certains métiers ont du mal à assurer la relève, il n’y a, depuis six ans, ni plus ni moins de commerçants.

Brétigny est-elle la municipalité avec des impôts locaux plus élevés qu’ailleurs ?

Non. Il suffit de comparer. Prenez votre feuille d’impôt de 2000/2001 et celle de 2013. Vous constaterez que le taux de la taxe d’habitation a baissé (18,43 % en 2000-2001, 17,9 % en 2013 et 2014). Il est précisé également que la Ville a été contrôlée par la cour régionale des comptes qui a attesté qu’elle était bien gérée. Enfin, le magazine « Challenges » de janvier 2011 avait classé Brétigny comme la ville la mieux gérée de l’Essonne. Nos finances sont saines et permettent donc d’envisager l’avenir avec sérénité. Enfin, il est important de préciser que lorsqu’un nouvel équipement est financé, ce n’est pas pour autant que les impôts augmentent. La Ville s’endette mais cette dette est étalée dans le temps de façon tout à fait transparente et encadrée. De plus, elle a un autofinancement tout à fait correct.

Que faire pour améliorer la tranquillité du Bois de Vétille ?

L’année dernière, il y avait eu des problèmes d’envahissement de terrains de la part des gens du voyage. La Ville a réagi en renforçant la sécurité. Cette année, c’est le terrain situé derrière la boulangerie Louise qui a été envahi. Les propriétaires de ce terrain privé ont agi en conséquence et une décision de justice sera rendue pour procéder à l’expulsion de ces personnes.

Pour répondre aux sollicitations des habitants et renforcer leur sécurité, la police municipale est mobilisée. L’amplitude de ses horaires a été augmentée puisqu’elle travaille certains jours jusqu’à 20h et parfois les samedis et dimanches. La nuit, c’est la Police nationale qui intervient exclusivement (n° d’appel 17). La Police Municipale est à la disposition des Brétignolais et il ne faut pas hésiter à l’appeler lorsque l’on constate une situation délictuelle ou qui met en jeu la sécurité des personnes et des biens.

Nous n’avons de cesse avec la Police municipale de lutter contre la délinquance et les résultats sont encourageants. Les cambriolages ont baissé. Il y en avait eu 138 l’année dernière sur l’ensemble de la ville et nous en sommes à 67 cette année. Plus précisément, dans le « quartier Mandela », il y en a eu 4 cette année. C’est bien sûr encore trop, mais nous progressons et plusieurs cas de flagrant délit ont permis d’apporter une réponse immédiate à certaines situations.

Pourquoi ne pas faire plus appel à la vidéo-protection ?

La municipalité n’est pas hostile à l’installation de caméras mais il faut en connaître les limites.

La première c’est que ce système n’est pas infaillible. Il peut arriver plusieurs choses : la caméra filme une scène mais on ne reconnait pas l’individu, la caméra a un champ de vision limité et ne capte pas certains angles morts, la règlementation interdit de filmer des parties privatives. Ce n’est dont pas une réponse efficace à 100%.

La seconde est que s’équiper de ce dispositif a un coût non négligeable. Elle ne peut donc pas être généralisée sur tout le territoire communal.

Que faire pour sécuriser les parcs ?

La Ville a toujours conçu les parcs en concertation avec les habitants et tenu compte de leurs suggestions. Brétigny est une ville qui se développe et il y a de plus en plus d’espaces verts dans la ville. Sans doute faudra t-il renforcer les équipes des espaces verts dans les années à venir.

L’ADSL, c’est pour quand ?

Cela fait des années que l’on suit ce dossier et Orange nous a fait perdre beaucoup de temps. C’est une compétence de la Communauté d’Agglomération du Val d’Orge. La construction de ce nouveau réseau de fibre optique a été confiée à un opérateur par le biais d’une délégation de service public. La fibre devrait être installée à Brétigny entre avril et novembre 2014 dans les quartiers les moins bien desservis aujourd’hui. Des opérateurs viendront proposer leurs services. Des réunions publiques seront organisées pour expliquer aux Brétignolais comment tout ceci fonctionne.

Nous avons du mal à gérer l’antenne du Bois Vétille, que pouvez-vous faire ?

A terme, la généralisation de la fibre optique va rendre cette antenne obsolète comme c’est déjà le cas avec la télévision numérique. La Ville saura prendre ses responsabilités pour accompagner l’association aussi longtemps qu’il le faudra.

Qu’en est-il du procès entre la mairie et le promoteur immobilier Stok ?

C’est un gros dossier puisque notre contentieux avec cette société a duré près de 30 ans. La ville a remporté des procès et en a perdu d’autres. Entre temps, les intérêts ont augmenté et l’affaire est devenue financièrement très lourde. Stok, puis Stok France, ont été liquidées et la ville a traité directement avec le liquidateur. Il s’agit d’une transaction où chacune des deux parties a décidé de s’entendre au mieux des intérêts de la ville afin de clore ce long contentieux.

Réunion publique du 3 décembre 2013 - Quartier centre ville

La réunion de quartier a eu lieu en présence de Bernard DECAUX, maire de Brétigny ; Michel PARROT, adjoint au commerce, à l’artisanat, aux travaux et à l’environnement.

Présentation par Bernard Decaux des grands dossiers de la Ville

Le Maire a pris la parole pour évoquer quelques grands dossiers de la ville

  • Les centres de Loisirs Saint Pierre et l’Orme Fourmi : la reconstruction de Saint Pierre et la requalification de l’Orme Fourmi suivent respectivement leurs cours. Pendant la reconstruction de Saint Pierre, les enfants sont accueillis à l’école Aimé Césaire.
  • La base aérienne : suite à la décision de l’Etat en 2008, dans le cadre de son plan de réforme des armées, la base aérienne 217 a donc fermé. La Ville de Brétigny a beaucoup travaillé avec ses nombreux partenaires pour parvenir au contrat de redynamisation. Le projet consiste en la mise en place d’un pôle de recherche et de technologie avec l’IRBA (Institut de Recherches Biomédicales des Armées) déjà implantée sur le site avec 250 chercheurs (500 à horizon fin 2014 – début 2015) et l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) qui ont des développements potentiels. Toute la recherche des trois armées est regroupée à Brétigny. La synergie avec l’INRA est en train de s’opérer et c’est une très bonne nouvelle pour le territoire sur un plan économique. La première ZAE (zone d’activités économiques) se fera sur Brétigny dès 2015 et les premiers laboratoires devraient voir le jour à ce moment là.
  • Clause Bois-Badeau : le calendrier se déroule comme nous l’avions prévu. La Maison des Sorbiers avec son service développement durable / Agenda 21 de la Ville, l’école Aimé Césaire, le Simply Market sont opérationnels. Le Parc de 7 hectares va être inauguré le 14 décembre et sera ouvert au public le 19 décembre. Le Conseil Général a investi ses 3 000 m2, dans l’immeuble des machines, avec notamment la PMI. 600 logements ont été livrés depuis deux ans et on monte doucement sur les logements en accession comme c’était prévu. Fin 2015, il y aura l’installation de la Maison de santé pluridisciplinaire et du Centre de santé bucco-dentaire ainsi que la résidence Seniors.

Les interventions et les questions des Brétignolais et les réponses des élus

Pourquoi les plots de la rue Lucien Bouget ont été enlevés ?

Ils ont été retirés à la demande de nombreux habitants car leur présence rendait difficiles les manœuvres pour se garer. Certains véhicules entraient en collision avec eux et les fragilisaient. Dès lors, ils devenaient dangereux car certains menaçaient de tomber.

Que faire pour améliorer l’accès du parking du marché couvert aux résidents de l’immeuble ?

En concertation avec l’ensemble des habitants de l’immeuble et en accord avec le syndic, il a été décidé d’installer des barrières à ce parking afin d’empêcher le stationnement des voitures « ventouses » souvent extérieures à la commune, qui viennent s’y garer avant de prendre le RER. Avec ce système, le parking est gratuit 2 heures, ce qui permet aux Brétignolais d’y stationner pour faire leurs courses et favorise l’accès aux commerces du centre-ville. Le parking est également gratuit toute la nuit. Cette décision a été prise pour privilégier l’intérêt général. C’est aussi ce qui a prévalu pour le parking du 11 novembre.

Qu’en est-il des habitations de la Roseraie dont certaines sont condamnées ?

La Roseraie n’appartient pas à la mairie mais au bailleur de l’armée, la SNI. Il voulait densifier la Roseraie et de beaux immeubles ont été construits. Le bailleur n’a pas voulu rénover les anciens, dont certains sont murés. Il veut, à terme, les céder quand tous les habitants auront été relogés.

Que faire des eaux de pluies ?

Chaque propriété doit être en capacité de les garder momentanément sur la parcelle en cas de forte pluie avec un débit de fuite raisonnable. Toutes les villes du territoire ont signé une convention imposant ainsi à toutes les nouvelles constructions de ne pas rejeter l’eau pluviale. L’eau d’un pavillon ou d’un immeuble est donc infiltrée au sein de la parcelle ou rejetée dans un bassin spécialement construit à cet effet. Quand le bassin monte en charge, l’eau repart ensuite dans le Blutin mais de façon maîtrisée. Brétigny compte différents bassins enterrés ou non pour maîtriser l’évacuation des eaux de pluie.

La mixité sociale dans le quartier Clause-Bois Badeau est-elle raisonnable ?

La Ville respecte la loi qui impose aux communes d’Île-de-France de construire au moins 25% de logements sociaux. A Brétigny, le taux est à 27% environ ce qui est un bon chiffre pour une bonne communauté de vie. Pour le quartier Clause-Bois Badeau ce taux sera de 30 % au maximum. Dans cet éco-quartier, la municipalité développe aussi d’une mixité fonctionnelle : commerces, équipements publics, services publics…

Clause-Bois Badeau va-t-il accueillir des habitants des quartiers sensibles comme les Tarterêts ?

Ce quartier n’a pas vocation à accueillir en nombre des habitants venus de quartiers d’autres villes. En l’occurrence, il n’y a aucun habitant actuellement installé à Clause-Bois Badeau qui vient de ces quartiers. Il s’agit d’une simple rumeur.

Que faire pour améliorer le stationnement à Clause-Bois Badeau ?

La Ville reste attentive à la question du stationnement sur l’ensemble de son territoire et donc aussi sur le nouveau quartier. Le Plan Local d’Urbanisme prévoit une place de parking par logement social et 1,1 place pour les logements en accession. On constate que les ménages possèdent parfois 2 ou 3 voitures. C’est pourquoi nous travaillons avec les promoteurs pour proposer des solutions alternatives comme l’auto partage. Il s’agit de mettre à disposition les véhicules en partage entre les habitants des immeubles concernés.

Il y a de plus en plus de constructions en centre-ville et de moins en moins d’espaces verts, c’est un fait non ?

Par définition, et pour respecter les contraintes règlementaires, un centre-ville a vocation à être densifié mais nous sommes vigilants pour laisser des espaces verts. Bientôt, un grand parc de 7 hectares va être ouvert dans l’éco-quartier pour tous les Brétignolais à deux pas de la gare. Nous avons également acheté les châteaux de la Garde Depas et Rosières dans l’objectif d’y installer des équipements publics, et de faire profiter les Brétignolais de ces espaces verdoyants et arborés.

Les centres sociaux La Fontaine et Mandela ont fusionné, est-ce pour faire des économies sur le social ?

Non, il s’agissait de mettre en synergie ces deux structures pour qu’elles soient plus efficaces. Il n’y a eu qu’une seule activité qui a été déplacée mais cela a été fait à la demande des usagers. Il y a maintenant un seul directeur pour ces deux structures mises en synergie et il est très efficace. Les crédits dégagés nous ont permis d’embaucher une assistante sociale au CCAS ! Nous cherchons simplement à utiliser l’argent public de façon la plus efficace possible.

Il n’y a pas assez de poubelles rue Saint-Pierre.

C’est vrai qu’il est certainement possible de faire mieux mais ce n’est pas la mairie qui gère ce dossier puisqu’il est confié à un prestataire privé. Une fois installées, il faut vider ces poubelles ce qui suppose un personnel disponible à cet effet. Il faudrait donc refaire un marché. L’idée est bonne mais elle ne peut pas être mise en place dans l’immédiat.

Est-ce la mairie qui fournit de l’eau aux caravanes installées derrière la boulangerie Louise ?

Non ce n’est pas la Mairie. Le propriétaire de ces terrains a déposé une plainte afin d’expulser les personnes qui occupent illégalement ce terrain privé. Il attend la réponse de la Justice.

Que faire pour mieux circuler sur la rue du Général Leclerc quand elle est « envahie » par les poubelles ?

C’est vrai qu’il est compliqué le dimanche matin de circuler et on ne peut pas nier qu’il y ait de l’abus. Nous allons demander à la police municipale de renforcer sa présence sur le secteur afin de freiner ces abus. Une nouvelle déchetterie va ouvrir sur le techni-parc de Saint-Michel à côté du centre de tri postal et il sera possible d’y déposer ses encombrants.

Le nouveau tunnel du pont-rail n’est pas très sécurisant pour les piétons.

Le nouveau tunnel n’est pas celui qui doit être emprunté prioritairement par les piétons : l’ancien a été justement conservé pour eux afin que la traversée se fasse en toute sécurité.



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