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Le mot du Maire

À cette saison de l’année, j’aime à rappeler que le principal engagement de la campagne électorale était de ne pas augmenter les taux brétignolais des impôts communaux. Quoi qu’en disent certains, qui cherchent à propager de fausses rumeurs sur les réseaux sociaux, cet engagement est tenu, parfaitement tenu, intégralement tenu. Les augmentations constatées sur les feuilles d’impôt l’an dernier étaient liées à la progression de la part départementale et cette année, s’il y en a, elle est due à la revalorisation des biens. Mais les taux communaux d’imposition sont stables, absolument stables.

L’an dernier, nous pensions que le calendrier d’installation de la vidéo-protection nous conduirait jusqu’en octobre 2017. En effet, tout était calé, tout était prêt.

Nous avons voté les crédits l’an dernier, nous avons un dossier technique en béton, Madame la Préfète nous appuie, et je relance le Ministre. Mais voilà l’appréciation positive par les services locaux de police ne suffit pas. Pour commencer les travaux, il nous faut un avis du ministère de l’Intérieur et il y aurait trop de dossiers qui s’entassent dans une sous-pente de la place Beauvau. Le ministère de l’Intérieur dispose de préfectures de qualité, il pourrait faire un effort de déconcentration pour éviter de tels retards que rien ne justifie au fond. À suivre.

En plus des nombreuses occupations illégales de gens du voyage sur des propriétés privées qui appellent de longues procédures que nous soutenons systématiquement, dès que les propriétaires les ont engagées, nous avons eu à faire face à une installation d’une vingtaine de caravanes sur une voie publique entre le collège Pablo Neruda et le gymnase Camille Hébert.

À mon sens tous les moyens légaux doivent être utilisés pour faire cesser ces occupations. Certains recommandaient d’attendre pour prendre le temps de négocier, je crois qu’on ne peut pas attendre lorsqu’un gymnase est fermé, on ne peut pas attendre face à de telles perturbations. À cette fin, je me suis rendu sur place, dès le second jour, avec des élus et des policiers municipaux, j’ai annoncé aux gens du voyage occupant illégalement l’espace public que j’utiliserais tous les leviers à ma disposition et que je verbaliserais, chaque jour, tous les véhicules qui peuvent l’être. La discussion fut ferme, mais respectueuse et constructive. Ils sont partis dès la fin de la journée.

Il faut garder en tête que la question des aires d’accueil reste épineuse, celle de Brétigny n’est pas encore rouverte suite aux dégradations par des occupants. Par ailleurs, il est légitime et respectable que les voyageurs puissent avoir un mode de vie différent mais l’ordre républicain n’est pas négociable. Il doit s’appliquer à tous. Ainsi je crois que la loi doit évoluer. Par une série de prérequis, elle rend difficile aux pouvoirs publics de mettre fin aux occupations illégales. Je ne crois pas qu’il doive y avoir de préalable au respect du droit, au respect de nos règles de vie collective.

Depuis de longs mois, nous étions en discussion avec Limagrain, le propriétaire des bâtiments de l’entreprise Clause, pour acheter les entrepôts qui n’étaient pas encore incorporés à la ZAC Clause Bois-Badeau. Avant de passer chez le notaire en décembre, j’avais programmé pour le lundi 20 novembre un dernier rendez-vous destiné à caler l’opération avec le directeur général de Limagrain. Et voilà que le 19, dans l’après-midi, un incendie spectaculaire a pris dans cette usine. Il faut d’abord féliciter les pompiers d’avoir maîtrisé promptement ce feu si proche des habitations. Notons par ailleurs que l’incendie ne remet pas en cause le projet ni ne modifie son équilibre financier ni pour le vendeur ni pour l’acheteur. L’acquisition est maintenue, les bâtiments pourront être rasés et le terrain réaménagé.

Chaud au cœur, c’est ce que nous a fait la tenue d’une fête foraine. Malgré les contraintes accrues de sécurité, ce fut une fête foraine tout à fait « bon enfant » et qui a recueilli un franc succès. C’est aussi une façon agréable de recréer un cœur battant à Brétigny. En décembre, entre le Téléthon et les animations de fin d’année, les week-ends seront chargés à Brétigny. N’hésitez pas à y passer malgré la préparation des fêtes pour lesquelles je vous souhaite par avance d’heureuses réunions familiales et amicales.

Le Maire, Nicolas MÉARY



 
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