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Le CAC, 28 ans d’histoire et toujours novateur !

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Le CAC, 28 ans d’histoire et toujours novateur !

En 1988, le CAC prenait place au sein de l’Espace Jules Verne. Après deux ans de fermeture, le Centre d’Art Contemporain rouvre ses portes le 19 novembre, avec un nouveau projet et une nouvelle directrice.

« Il aura fallu des mois de travail, de discussion, de projets pour que le CAC puisse rouvrir au public, se félicite Nicolas Méary, le Maire de Brétigny-sur-Orge. Avec la Vice-Présidente de l’Agglomération, Marjolaine Rauze, nous avons oeuvré et qu’une nouvelle équipe soit recrutée sur un projet d’art contemporain de qualité et tourné vers le public, le public de connaisseurs, mais aussi le grand public. Et je pense qu’aujourd’hui, nous avons réussi. »

Car les inquiétudes étaient nombreuses après le départ de l’ancien directeur du Centre d’Art Contemporain. « Il n’était pas imaginable que cette structure connue et reconnue dans le milieu artistique disparaisse, » poursuit le Maire. Afin de rouvrir dans des conditions optimales, le CAC a procédé à une remise en état des locaux et à une restauration de sa collection, composée depuis sa création par les différents directeurs. Ainsi, les oeuvres de l’Atelier Van Lieshout, intitulées l’Edutainer et l’Annexe, ont été, entre autre, remises à neuf !

Les missions du CAC
Lieu de production et diffusion, le CAC donne à voir l’art contemporain dans toute sa diversité et au croisement d’autres disciplines (cuisine, sport, artisanat, cinéma,

etc.) à travers une programmation d’expositions, de rendez-vous, d’événements, d’éditions et de médiation en direction du public. Fort d’un espace d’expositions en forme de passage, le CAC Brétigny développe une programmation qui fait des artistes et des publics de véritables usagers et qui positionne le Centre d’Art en lieu de vie du territoire. La porosité existante du CAC avec son environnement est un axe historique fort, confirmé par le nouveau projet qui s’inscrit à la fois dans les locaux du Centre, sur son site internet, directement chez des partenaires, dans l’espace public et avec les Brétignolais.

Un mouvement annuel en quatre temps

Céline Poulin, la nouvelle directrice, entourée des trois membres de la nouvelle équipe propose une saison annuelle en quatre mouvements. L’ouverture donne le ton, le thème se développe ensuite, comme une enquête prenant la mesure du terrain, le solo s’attarde sur un point précis et le final conclut en irriguant le quotidien des habitants. Fédérant les acteurs locaux, cette programmation accorde ensemble des expositions in situ et hors les murs, des résidences, des moments de transmission et un espace numérique.

L’importance accordée aux projets sur le territoire

Le CAC Brétigny accorde une importance primordiale au rayonnement de son activité non seulement au sein du Centre, mais aussi sur le territoire, en développant des partenariats et des activités avec les habitants.

Des ateliers de pratique amateur au CAC sont animés par l’équipe de médiation en fonction de la programmation. Traitement de l’image ou tricot, les pratiques sont variées et couvrent l’ensemble des médiums de la création contemporaine.
Les actions d’éducation artistique et culturelle permettent de développer l’appréhension de l’art contemporain par des visites, des rendez-vous adaptés à chacun (scolaires, centres de loisirs, seniors...). Des résidences d’artistes sur le territoire sont mises en place avec des partenaires sociaux, pédagogiques ou avec des entreprises.

« S’ouvrir vers les Brétignolais est indispensable. Je suis heureux que le CAC soit un lieu majeur pour l’art contemporain en Ile-de-France, mais je serai plus satisfait encore si les Brétignolais se l’approprient comme un lieu qui leur appartient, dans lequel ils découvrent des oeuvres majeures sans devoir aller à Paris ou dans les grandes capitales européennes, » conclut Nicolas Méary.

Présentation de la première exposition : JUMP

Le saut (JUMP) est le passage d’un plan à l’autre, d’une subjectivité à l’autre, de l’objet vers son usage possible (ou non). JUMP, dispositif spatial conçu par l’artiste Jean-Pascal Flavien, relie deux faces d’une entité - les locaux du Centre d’Art et son espace numérique, leur propose une traduction réciproque et incertaine.

Il y autant de types de sauts qu’il y a de combinaisons d’éléments possibles. Les oeuvres des artistes invités à habiter le dispositif jouent de l’ambiguïté de leur statut : objets de liens ou de conflits, artefacts intimes ou utilitaires, formes ambivalentesou passages entre différentes réalités. JUMP expérimente la manière dont les oeuvres fonctionnent, travaillent au quotidien, cherchent une redéfinition des catégories et usages traditionnels,brouillent radicalement ou subrepticement le « bon sens ».

Mutant pendant toute la dur.e de l’exposition, JUMP réfléchit l’usage de l’espace et met en perspective l’identité mouvante du lieu, son fonctionnement comme vortex transformant le monde ou la vision que nous en avons.

A la découverte de... la nouvelle directrice du CAC, CELINE POULIN

Comment définir la philosophie du nouveau projet du Centre d’Art ?

Le projet du CAC Brétigny est historiquement lié à son territoire. La logique est de penser l’art dans son ancrage. Il ne s’agit pas seulement de produire, diffuser et exposer de l’art contemporain. La mission du CAC est aussi une mission de recherche et de sensibilisation. Ce qui importe, c’est que le CAC soit un lieu d’usages. Regarder une oeuvre est aussi important que d’interagir avec elle. Le CAC doit proposer la diversité comme scène de la création contemporaine. L’exposition d’ouverture «Jump », avec une diffusion sur Internet, à l’extérieur, et au Centre d’Art, à l’intérieur, donne le la du projet.

La saison 2016-2017 est appelée « Chants de distorsions ». À quoi cela fait-il référence ?

L’expression « champ de distorsion » désigne la puissance charismatique de Steve Jobs, co-fondateur d’Apple, qui réussissait à influencer les plus rétifs de ses collaborateurs. Un champ magnétique semble déformer la perception de quiconque l’approche, toujours dans l’intérêt de son émetteur. Si les oeuvres provoquent cette modification de la réalité, elles ont ceci de particulier que leurs chants se construisent dans la relation même qui les relie . celui, celle ou ceux qui écoutent, à l’autre.

Cette saison s’annonce comme un morceau de musique...

L’ouverture avec « Jump » donne le la de la saison. Le thème, c’est le fil conducteur. Avec l’exposition « Enquêtes », nous réfléchirons sur la co-création dans une perspective artistique et scientifique en partenariat avec des universités et d’autres structures de recherche. Le solo mettra un artiste à l’honneur. Liz Magic Laser exposera pour la 1ère fois en France en travaillant sur nos mécanismes de défense face à la peur de l’autre. L’idée du final c’est de mettre en scène une exposition chez les partenaires, de « balader » les oeuvres, chez les commerçants de Bréigny ou dans les villes de Coeur d’Essonne Agglomération.

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